Par Calleigh
Résumé : Une nouvelle dispute entre Tony et Ziva,
mais est-elle comme les autres ?
Paring : Tiva of
course.
Rating : K
Genre : Romance, one shot.
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-C’est pas
vrai tu ne comprends rien !
-Qu’est
ce que je ne comprend pas, Ziva ?
- Laisse
voler !!!!
-Tomber
pas voler !
Le regard
noir qu’elle lui lança était sans appel, la jeune israélienne était en colère.
Elle tenta de s’enfuir mais il la rattrapa par le bras et l’obligea à se
tourner face à lui.
-Ziva dit
moi ce qui ne va pas. On est collègue.
Ziva
inspira et bloqua sa respiration, décidément il ne comprenait vraiment rien.
D’un geste brusque elle lui fit lâcher son bras et pris la fuite. Tony leva les
yeux au ciel et se lança à sa poursuite. Ziva, Ziva, Ziva, décidément cette
femme lui rendait la vie impossible. Mais il ne pouvait pas la laisser dans cet
état d’esprit il fallait qu’il lui parle. Il savait qu’elle n’était pas aussi
forte que ce qu’elle montrait. Il la trouva en salle d’entrainement entrain de
frapper dans un sac de sable de ses poings nus.
-Ziva !
Elle ne
releva pas la tête, continuant à déverser sa rage sur le sac.
-Tu crois
réellement que je ne vois pas ce que tu ressens pour moi !?
-Tu ne
comprends pas Tony.
-Alors
arrête de maltraiter se sac et explique moi.
Elle
donna un violent coup de poing puis se tourna face à lui, la rage pétillant
dans ses yeux.
-J’ai eu
bien des hommes dans ma vie Tony, mais là, je ne sais pas quoi faire de CA !!!!
-On est
collègue Ziva c’est normale qu’on soit proche, mais il ne faut pas que…
-Tu ne
comprends décidément rien ! Merde Tony.
Elle
essaya de fuir une nouvelle fois mais étant plus rapide, il la plaqua contre le
mur. Elle tenta de se débattre mais la colère lui paralysait les muscles.
-Je ne
comprend pas pourquoi tu es en colère contre moi.
Elle
relava les yeux sur lui et il vit avec consternation les larmes les emplirent.
-Pour la
première fois je suis perdu Tony. Je me perd dans ce que je ressens et ça me fait peur.
-Alors on
va en discuter, mais je veux que tu te calmes avant.
Elle
ferma les yeux et prit une profonde inspiration, essayant de calmer les
battements affolés de son cœur. La proximité de Tony était déstabilisante.
-Beaucoup
d’hommes sont passé dans mon lit, j’ai eu de l’affection pour certains, mais
c’est la première fois que…
Elle ne
termina pas, des larmes roulaient doucement sur ses joues et il vit la détresse
quand elle releva les yeux vers lui. Il venait de comprendre ce que la jeune
femme essayait d’expliciter, ce qui la faisait souffrir. Relâchant son étreinte
qui devait meurtrir ses bras, il posa une main sur le visage de la jeune
israélienne.
-Mon
D.ieu, Ziva.
-Ne te
moque pas de moi.
-Je n’en
avais pas l’intention.
Avec
tendresse, il la serra dans ses bras, la laissant pleurer, la laissant évacuer
toute cette pression qu’elle retenait en elle depuis il ne savait pas combien
de temps.
-J’aurais
du voir les choses plutôt. Je suis tellement désolé, Ziva, moi aussi j’ai des
sentiments pour toi. Mais c’est pas facile. J’adore mon travail et il y a
Gibbs…
-Tu crois
que je n’aime pas mon travail ??? Tu crois vraiment que j’ai envie de
retourner en Israël ? Ce serait signer mon arrêt de mort. J’ai fais des
choses que mon père ne cautionnera pas. Mais CA s’est entrain de me détruire.
J’ai tellement mal.
-Si tu
commençais par mettre un nom sur « ça ».
Il lui
posa un baiser sur le front et souffla de soulagement avant de la serrer un peu
plus dans ses bras. Il ne savait pas la jeune femme aussi fragile. Il savait
qu’elle avait un cœur mais il ne savait pas qu’elle avait de telles carences
affectives. L’amour devrait être quelque chose de merveilleux et voilà que cela
la faisait cruellement souffrir. Il aurait dû réagir plus tôt, ne pas attendre.
Ziva n’était plus que l’ombre d’elle même. Elle était amaigrie le visage terne.
-Tu
aurais vraiment dû me parler…
Il savait
qu’il y avait la règle numéro douze, il y avait Gibbs, mais tant pis, il devait
arrêter de lutter contre ce qu’il ressentait pour le bien de la jeune femme.
Ziva laissa échapper un sanglot. Il lui prit le visage entre ses mains et lui
sécha les larmes du revers du pouce.
-Ca va
aller maintenant. Ca va aller.
Il
esquissa un sourire, essayant d’en faire apparaître un sur celui de sa jeune
compagne.
-Tony, je
t’…
Elle n’y
arrivait pas, c’était trop dure, elle avait peur de le perdre, peur qu’il ne
comprenne pas vraiment ce qu’elle ressentait.
-Tu me le
diras quand tu seras prête. Ne force pas les choses. Pour le moment on va
s’occuper de toi, regarde toi, tu as besoin d’être chouchouter.
Il lui
effleura à peine les lèvres avant de passer son bras autour de sa taille, la
guidant vers la sortie. Il avait quelque chose à construire ensemble, la jeune
israélienne en avait besoin pour commencer à se construire.
FIN